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  • Denis Mourizard

Réveille-toi !

Rares sont ceux à ne jamais avoir entendu ces expressions devenues courantes et que sont « Ouvrir les yeux », « éveil des consciences » ou encore plus simplement le mot « éveil ». Bien souvent associées par l’être non éveillé à quelques supercheries mystiques, ces expressions prennent pourtant tout leur sens de nos jours. Tout aussi sûrement oubliée par les humains qu’ont pu l’être leurs civilisations anciennes, la spiritualité est devenu une chose pratiquement taboue, risible pour certains, ridicule pour d’autres, ou encore totalement floue et nébuleuse pour les moins butés de ceux qui ne veulent absolument pas "voir".


Ne pas voir nous ramène à la notion d'endormissement. L’endormissement est un processus utile au corps et à l’esprit humain, et nous le vivons chaque soir. La nuit, nous ne voyons rien avec nos yeux, mais nous comprenons tout ce que nous pouvons avec notre esprit. Nous nous réveillons ainsi le matin, en théorie, reposé et prêt à vivre une nouvelle journée. Si le sommeil psychique et corporel sont acceptés de tous, le sommeil spirituel est inconnu de la plupart, et cela est tout à fait normal et compréhensible quand on y regarde d’un peu plus près. La spiritualité est verrouillée très tôt dans l’enfance, non pas uniquement par les parents, mais par les sociétés modernes dans lesquelles nous vivons. La spiritualité est directement reliée à la perception que nous avons de la mort, et de la vie… après la mort. Ainsi sont jetés les mots, à la face de celui qui les reçoit, et ils ouvrent immédiatement trois portes :

  • celle du déni

  • celle de la curiosité

  • celle de l’adhésion

Ces trois portes s’ouvrent à nous, au moment même où nous entendons ces quatre mots : « vie après la mort ». L’antithèse manifeste de la vie face à la mort entraine le plus grand nombre d’entre nous à poser tel un couperet sur le cou d’un monstre l’affirmation suivante : « Je n’y crois pas ! ». Parfois cette affirmation sera associée aux mots traduisant la peur pure et simple de ce qui ne semble alors être qu’un concept, des mots tels que « ridicule », « absurde » ou« débile ». Au plus extrême de la peur, les recommandations iront bon train, parce que oui, il faut être prudent et ne pas tomber dans les « sectes », mot qui à lui seul traduit l’essence même de la peur exprimée par les mots. D’autres, plus mesurés dans leurs réactions reconnaîtront ne pas connaitre le sujet. Même étant particulièrement méfiants envers les risques inhérents à de tels sujets, ils restent ouverts dans leur esprit, demandeurs d’arguments, et d’éléments d’analyse. Ceux-là comprennent qu’à l’âge qui est le leur, ces choses là ne leur ont jamais posé le moindre problème dans leur vie (du moins n’en ont-ils pas été touchés en conscience). La peur est donc relativisée, et l’esprit peut aller jusqu’à s’amuser de curiosité. Curieux, ils lisent, regardent, écoutent et discutent avec ceux qui sont censés savoir.


Ensuite ils se font une opinion, soit négative, et ils remontent d’un cran rejoindre les négationnistes, soit ils vont un peu plus loin rejoindre ceux qui croient. Ceux qui croient sont ceux qui n’ont aucun problème avec la vie après la mort. Ils ont conscience de l’existence d’une âme, incarnée à de très nombreuses reprises. Ceux-là ont fait des recherches, et appris les cycles de réincarnation. Sans forcément devenir des experts, ils ont au moins acquis une autre façon de regarder le Monde dans lequel nous vivons, et alors s’ouvrent à eux de très nombreuses autres portes. Cette dernière catégorie se scindera néanmoins en deux parties : les mystico-délirants qui sont prêts à croire absolument en tout, et les modérés, qui eux repoussent progressivement les limites de leurs croyances. Le point de départ de tout éveil de conscience est justement la prise de conscience que quelque chose se passe et que l’on ne l’avait pas perçu jusque là. Il n’y a aucun autre moyen de traverser cela autrement qu’en ouvrant en grand les portes de la curiosité. L’idée n’est pas de porter un jugement, car n’ayant pas les données nécessaires à l’établissement d’un jugement quelconque, on se trouverait bloqué dans nos compréhensions. La question n’est pas de savoir qui s’est réincarné en qui, ou qu’est ce qui se produit aujourd’hui qui s’était déjà produit dans le passé. Non, la bonne question est la suivante : pourquoi ne suis-je pas heureux ? Qui ne voudrait pas être heureux ? Je parle de la véritable joie, de celle qui traverse le coeur et qui vide instantanément l’esprit, comme un grand coup de vent évacue les feuilles mortes. Chercher la joie et le bonheur dans sa vie est un passe temps épuisant pour de nombreuses personnes. Certaines pensent les trouver dans la matrice sociétale, enfants, maison, situation professionnelle, voiture, et tout le reste. L’argent devient le centre d’intérêt principal car sans lui impossible de vivre correctement. Cela est vrai, incontestablement.


Néanmoins, lorsque l’argent devient une servitude, et que celle-ci dure une vie entière, où est le bonheur ? Donc de nos jours, nous vivons une période d’éveils massive. Des millions de gens prennent conscience de la situation qui est celle de nos sociétés modernes. On emprunte pour acheter une maison, pour devenir propriétaire. Parfois, on achète une maison qui en met plein les yeux, des voisins. Au mieux, prend on la maison dont nous avons réellement besoin, mais bien souvent nous choisissons celle dont nous avons envie. Alors on se marie avec un crédit. On l’épouse pour des dizaines d’années. On fait la même chose avec la voiture, avec le bateau ou la télévision qu’il faut changer tous les trois ou quatre ans. Alors que les budgets deviennent de plus en plus serrés, et qu’il faut assurer le toit, on réduit sur les dépenses alimentaires, qui elles aussi explosent. Le stress est partout, au travail, à la maison, nourrir les enfants, payer leurs études. Des études, parlons-en un instant. Qui décide pour nos enfants de leur avenir ? Nous ? Eux, ? Ou les instances scolaires ? Depuis combien de temps un enfant n’a plus de visibilité sur son avenir à lui ? Le stress entre dans la vie de l’adulte dès son printemps, c’est à dire à l’adolescence. Alors bien entendu, il faut faire avec nous dit-on. Nous devons entrer dans le rang. Il faut manger du Bio qui n’en est plus. Il faut manger des légumes qui n’en sont plus, car eux aussi sont calibrés parfaitement sur les étalages. Les carottes, toutes se ressemblent. Les patates aussi, bref, tout est parfait, luisant, et plein de pesticides. Le corps humain absorbe ces produits dont on ne parle que depuis récemment. Alors les corps tombent malades.


De très nombreuses pathologies sont dites « récentes », donc inexistantes par le passé. Pourquoi ? S’éveiller, c’est un peu comprendre la relation de cause à effet. En même temps que nous prenons conscience qu’une marque de pâte à tartiner utilise de l’huile de Palme et que cette dernière engendre la destruction de l’habitat des orang outang, combien se rendent compte que la même huile vient de recevoir l’approbation pour une exploitation dans le domaine des carburants. On va même dans le carburant la même huile que dans la pâte à tartiner, et que mangent les enfants. Comment dire que cela ne pose de problème à… pas grand monde. S’éveiller, c’est un peu comprendre la relation de cause à effet qui existe depuis toujours entre ce que nous mangeons et la santé de notre corps. L’idée ici est que notre corps est celui sans lequel nous ne pouvons vivre. Plus de corps physique, plus d’incarnation (incarnation : l’âme à l’intérieur de la carne), et donc plus d’existence terrestre. Certes, l’âme reste là, dans son cycle, et se réincarnera. Pour autant, une vie raccourcie par ce que nous mangeons, et qui est très clairement lié aux maladies que nous développons n’est pas ce que nous aurions pu rêver. S’éveiller, c’est un peu comprendre la relation de cause à effet entre les aliments qui nous rendent malades (produits par l’industrie agro alimentaire), et la nécessiter de nous médicamenter. Si on est malade, on prend des médicaments. Logique. Alors quand l'un des plus puissants groupes pharmaceutique rachète le mastodonte de la chimie agricole, certains ouvrent les yeux sur ce qui serait qualifié de conflit d’intérêt pour chacun d’entre nous, et je reste soft…


Imaginez un garagiste qui répare le radiateur de votre voiture et vous sabote autre chose dans le moteur…


Dire, écrire, penser tout ceci est bien entendu considéré par certains comme étant aussi ridicule que la notion de réincarnation de l’âme. Dans la matrice, on accole à ces sujets de discussion l’étiquette de théorie du complot. Ce complot permanent serait juste une grande blague. Nous en revenons donc à ceci : ainsi sont jetés les mots, à la face de celui qui les reçoit, et ils ouvrent immédiatement trois portes :

  • celle du déni

  • celle de la curiosité

  • celle de l’adhésion

Il y aura ceux qui jugeront, par plaisir de se jeter sur la corde qui lâche le couperet. I y aura ceux qui seront curieux, et se diront que même si cela paraît trop gros, il y a peut être un fond de vérité dans tout cela, et se feront leur opinion. Enfin, il y a ceux qui verront le complot partout, tout le temps, y compris lorsque le chat aura fait caca sur le canapé… Je voudrais terminer sur quelques mots concernant les fake news dont nous entendons parler depuis quelques temps. Je voudrais parler stratégie, non pas commerciale, mais quasiment militaire. Imaginez-vous faire quelque chose de suspect, et qu’il vous faut garder cela secret. Tiens, soyons fous ! Imaginez donc que vous travaillez avec des humains dont l’âme vient d’une lointaine planète. Oui, je verse volontairement dans le roman d’anticipation, mais c’est pour la démonstration. Donc ces humains sont bien des humains, ils ont un corps comme vous et moi, mais ils ont également des pouvoirs inimaginables. Au minimum un pouvoir d’influence sur les pouvoirs de la planète. Donc, vous bénéficiez directement de ces relations extra-terrestres, et vous ne voulez pas que cela se sache. Il existe une stratégie brillante, et déjà utilisée un nombre incalculable de fois dans l’histoire de l’humanité. Vous lâchez l’information que vous souhaitez dissimuler, mais après l’avoir légèrement maquillée. Vous lancez par exemple dans la presse le titre : « Nous sommes tous des extra terrestres », ou alors « invasion d’ovnis sur la planète ». Bien évidemment moquées par la presse, ces informations impossibles à prouver ou à intégrer dans la conscience collective sera reléguée dans la case du complot. Emballez, c’est pesé ! En modifiant une information, on en fait ouvertement un complot, ou mieux, une fake news que le peuple lui-même moquera. S’éveiller, c’est un peu se rappeler que nus avons toutes les capacités pour estimer nous-même de la validité d’une information. Cela serait d’ailleurs le cas si les médias ne prenaient pas un malin plaisir à juger sans cesse, sur des bases souvent incomplètes.


Cela serait le cas si les politiques n’étaient pas des menteurs, pour la plupart d’entre eux, à ne pas respecter ce qu’ils disent, ou à faire le contraire de ce qui les a fait élire. Concrètement, un enfant de 5 ans est capable de se faire une opinion de nos jours. Il lui suffit d’observer, de chercher les informations contradictoires pour finalement se faire une opinion sur ce qui parle en lui. Quand nous devons écouter en boucle un flux médiatique qui donne systématiquement la même information, sous la même forme, tout le monde finit par penser que cela doit être vrai (la loi du plus grand nombre…). Tout le monde s’endort donc sur le fait que si tous les médias sont aux ordres des plus grandes fortunes du Monde, également détentrices des plus grands groupes industriels pharmaceutiques, industriels, militaires, énergétiques et financiers, et bien ces groupes là peuvent manipuler eux-même l’information que les médias vous donnent. Dans le même temps les gouvernement veulent instaurer le contrôle de l’information, pour décider pour nous quelle information est vraie, et quelle information est fausse. S’éveiller, c’est peut être au minimum cesser de prendre la défense de gens qui n’en ont pas besoin, parce qu’ils possèdent et contrôlent déjà nos vies, nos enfants, nos maisons, nos maladies et notre avenir…


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